Fêtes de l'indépendance du Tchad
- Genre
- Familial
- Année
- 1970
- Réalisateur(s)
- Edmond CAURÉ
- Ayant(s) droit
- Edmond CAURÉ
- Durée
- 00:02:31:00
- Coloration
- Couleur
- Format
- Film 8 mm
- Son
- Muet
- Fonds
- Edmond CAURÉ
- Format durée
- CM - Court métrage
Arrivée, en voiture, de personnalités très probablement liées au gouvernement tchadien devant la cathédrale Notre-Dame de N’Djamena. On les voit ensuite ressortir de l’édifice, suivies par une foule dense.
La caméra capture ensuite les fêtes de l’indépendance du Tchad en 1970 : défilés de différents groupes, musiciens, danseurs, et une banderole proclamant « Un seul chef : Tombalbaye », rappelant le climat politique de l’époque.
Ce film est tourné dans un contexte particulièrement tendu. Depuis 1962, le président François Tombalbaye a instauré un parti unique et renforcé son autorité, accentuant les tensions entre les populations du Sud, dont il est issu, et celles du Nord, majoritairement musulmanes. L’insurrection du Front de libération nationale du Tchad, en 1965, déclenche la première guerre civile. En 1968, l'armée française intervient à la demande du président Tombalbaye pour mettre un terme à la rébellion.
Le réalisateur, M. Cauré, commandant de l’Armée de l’air, aurait résidé au Tchad entre 1968 et 1970, très certainement dans le cadre de cette intervention militaire.
La caméra capture ensuite les fêtes de l’indépendance du Tchad en 1970 : défilés de différents groupes, musiciens, danseurs, et une banderole proclamant « Un seul chef : Tombalbaye », rappelant le climat politique de l’époque.
Ce film est tourné dans un contexte particulièrement tendu. Depuis 1962, le président François Tombalbaye a instauré un parti unique et renforcé son autorité, accentuant les tensions entre les populations du Sud, dont il est issu, et celles du Nord, majoritairement musulmanes. L’insurrection du Front de libération nationale du Tchad, en 1965, déclenche la première guerre civile. En 1968, l'armée française intervient à la demande du président Tombalbaye pour mettre un terme à la rébellion.
Le réalisateur, M. Cauré, commandant de l’Armée de l’air, aurait résidé au Tchad entre 1968 et 1970, très certainement dans le cadre de cette intervention militaire.
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