"Cinéman Lux" (fiction)
- Genre
- Fiction
- Année
- 1992 précisément
- Lieu(x)
- Meuse (55), Montmédy (55)
- Réalisation
- EXPRESSIONS 55
- Ayant(s) droit
- EXPRESSIONS 55
- Durée
- 00:20:02
- Coloration
- Couleur
- Support original
- Film super 16
- Son
- Sonore
- Fonds
- EXPRESSIONS 55
- Format
- MM - Moyen métrage
CINEMA LUX
Une ville au fort passé militaire, une citadelle majestueuse, une salle de cinéma fermée et délabrée ! Un vrai choc pour André de passage après 30 années d’une vie parisienne. Débordé par ses émotions et la puissance de son histoire, il va plonger à la recherche de la douceur de son enfance et des émois de sa jeunesse. Ne pas les voir disparaître, est-ce possible?
Tout au nord du département de la Meuse (55), dans un environnement fortement marqué par la situation frontalière toute proche. Montmédy, Marville… sont des lieux d’histoire où l’architecture militaire défensive traverse les siècles. Dans les années 1990, certaines de ces petites villes provinciales vivaient aussi la disparition des équipements culturels qui ont fleuri dans presque tous les chefs-lieux de cantons au 20ème siècle : les salles de cinéma. Ce constat sera le pivot de cette nouvelle réalisation.
Réaliser un film sur la fermeture d’une salle de cinéma constitue une forme de paradoxe qui impose la nécessité de réussir. On fera donc appel à des comédiens professionnels pour les rôles principaux et on construira un récit basé sur l’évocation de souvenirs. L’autre centre d’intérêt à Montmédy repose sur son passé militaire. La citadelle de Charles-Quint, remaniée par Vauban, a toujours constitué un jalon incontournable. Les trois dernières guerres y ont laissé leur empreinte. Nous ne voulions pas l’ignorer. C’est avec tous ces ingrédients qu’il nous fallait construire un film en caressant l’idée d’un hypothétique projet de réouverture de cette salle de projection.
Par souci de la qualité d’image, le format choisi sera le Super 16 mm (avec sa capacité de gonflage en 35 mm). L’équipe de réalisation intégrera de nouveaux stagiaires par compagnonnage, à défaut d’une pédagogie progressive comme c’était le cas jusque là.






